la vie je la reconnais plus

jamais plus jamais

Mercredi 14 Janvier 2004 à 23h57

je rentre chez moi fini l'école plus jamais la fin d'un cauchemar mais le début d'un autre? je ne supportais plus d'être regardé bizarrement ce sentiment d'être persécuté a chaque paroles chaque regard je voulais être seul mais surtout tranquille!!! dans ce collège je me suis fais des potes mais j'ai rencontré un gars un ami un super pote je pense que dans la vie on a qu'un seul vrai amour comme on a un seul vrai ami pour l'amour je ne sais pas mais pour l'ami ça oui.Il était super sympa il ne ma jamais juger jamais regarder bizarrement il savait déconné comme être sérieux sans jamais que cela pèse il s'avait s'énervé mais il n'y avait jamais d'agressivité il savait rendre service sans jamais avoir aucune pensé derrière la tête ni demander quoi que ce soit il savait deviner quand ça allais pas sans jamais nous le montré il savait parlé et rassuré avec des mot simple il ne réfléchissait pas c'était pourtant pas bête ce qu'il disait ce gars n'avait aucune fille si ce n'est un peu superficiel et menteur ces mensonges était tellement léger qu'on pouvais y croire ce type me fascinais
j'avais plein de chose a retenir de lui c'est le genre de personne qui ne semble avoir jamais eu de difficultés particulier dans la vie qui sur son chemin ne sais jamais perdu de vue c'est une personne équilibré stable c'est pour cela qu'il me fascinait il était un peu l'opposé de moi les autres potes était super sympa mais c'était diffèrent
sinon après avoir quitter ce collège de merde j'ai un peu sombré dans la dépression. angoissé, anxieux ,tourmenté, frustré ,dégoutté comme d'hab mais ça s'amplifiait le collège c'était nul mais au moins ma vie avais un sens: ne rien faire!! :)
la plus rien n'a de sens
jamais rien n'a eu de sens
puisque tous est vouez a la destruction est donc a la mort
je broie du noir du noir et encore du noir
je reste enfermé dans ma chambre dans le noir je suis allonger sur mon lit dans un silence macabre est c'est a ça que je pense
les jours passe...
je ne ressent plus mon corps j'ai l'impression d'être un cadavre
je vous passe la fasse nous sommes une minuscules particules dans l'univers...

la vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie